Sarah Moyon (Aix Marseille Université)
Dans le cerveau, certaines cellules appelées oligodendrocytes produisent la myéline, une gaine isolante qui entoure les neurones et permet une bonne transmission de l’information. Cette gaine de myéline est dynamique et modulable au cours de la vie, ce qui est essentiel pour les processus de mémoire et d’apprentissage. Cependant, avec l’âge, cette capacité d’adaptation diminue, en même temps que les performances cognitives.
Des études récentes suggèrent que des anomalies de la myéline et de ces cellules apparaissent très tôt dans la maladie d’Alzheimer. Pourtant, on ne sait pas encore si ces changements en sont une cause directe ou une simple conséquence de la maladie.
Ce projet vise à comprendre si le vieillissement des oligodendrocytes peut, à lui seul, favoriser l’apparition de la maladie d’Alzheimer, en rendant le cerveau plus vulnérable, plutôt que d’être uniquement le reflet de la dégénérescence des neurones.
Durée du financement : 3 ans




